Electricité et électronique, nos dernières animations http://www.edumedia-sciences.com/ Flux RSS eduMedia fr quentin.thiaucourt@edumedia-sciences.com http://www.edumedia-sciences.com/media/logo.jpg Logo http://www.edumedia-sciences.com/ <![CDATA[Phaseurs]]>

Une grandeur sinusoïdale variable dans le temps est caractérisée par une équation du type:

V(t)=A sin(2πft+φ)

  • A: Module ou amplitude du signal. V(t) aura l'unité de A
  • 2πft+φ: argument ou phase de la fonction exprimé en radians
  • f: fréquence du signal exprimé en Hertz. On manipule parfois la pulsation ω= 2πf dont l'unité est le rad.s-1
  • φ est la phase à l'origine (quand t=0) exprimée en radians

Le diagramme de Fresnel est un moyen de représenter une fonction sinusoïdale en ne tenant compte que de l'amplitude et de la phase à l'origine. Cette représentation vectorielle est très utile en optique ou en électronique, pour sommer, dériver et intégrer des fonctions sinusoïdales de même fréquence, mais d'amplitude et de phase différentes.

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<![CDATA[Variateur de vitesse d'une MCC]]>

Les transformateurs sont des composants de puissance qui permettent de convertir une tension sinusoïdale en une autre tension sinusoidale de même fréquence, mais d'amplitude différente.
Le principe physique de l'induction, sur lequel repose le transformateur, est inopérant pour du continu.

Le hacheur est l'analogue du transformateur mais pour des tensions continues: Une tension E est abaissée (dévolteur) ou augmentée (survolteur) à un autre niveau de tension continue.
On parle pour cela de convertisseur continu-continu, par opposition au transformateur qui est un convertisseur alternatif-alternatif.

Le hacheur est à la base des alimentations à découpage, et des variateurs de vitesse qui contrôlent les machines à courant continu.

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<![CDATA[Hacheur série]]>

Les transformateurs sont des composants de puissance qui permettent de convertir une tension sinusoïdale en une autre tension sinusoidale de même fréquence, mais d'amplitude différente.
Le principe physique de l'induction, sur lequel repose le transformateur, est inopérant pour du continu.

Le hacheur est l'analogue du transformateur mais pour des tensions continues: Une tension E est abaissée (dévolteur comme ici) ou augmentée (survolteur) à un autre niveau de tension continue.
On parle pour cela de convertisseur continu-continu, par opposition au transformateur qui est un convertisseur alternatif-alternatif.

Le hacheur est à la base des alimentations à découpage, et des variateurs de vitesse qui contrôlent les machines à courant continu.

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<![CDATA[Électrification]]>

Un circuit électrique c'est:

  • au minimum deux composants (aussi appelés dipôles car ils ont deux pôles) dont l'un est un générateur (aussi appelée source).
  • Des fils conducteurs qui relient les composants pour former une boucle fermée afin que le courant puisse circuler.

De nombreux moyens de transport roulent à l'énergie électrique. Tout comme n'importe quel dipôle, un moteur électrique est connecté au générateur (non représenté sur les photos) par deux fils conducteurs.

La puissance électrique disponible aux bornes d'un dipôle est le produit entre le courant (i en ampères) et la tension (v en volts).

Remarque: Les couleurs choisies ne sont pas conventionnelles. La tension et le courant peuvent être continus ou alternatifs.

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<![CDATA[Modulation d'amplitude]]>

Moduler un signal est une nécessité si on veut le transmettre sur de longue distance. C'est aussi un moyen pour transmettre simultanément plusieurs signaux à travers un même canal de transmission (hertzien, câbles ...).

La modulation d'amplitude (AM) est la plus simple et la plus ancienne des méthodes de modulation, principalement parce que la phase de démodulation, côté récepteur, est simple à réaliser. Un multiplieur, suivi d'un filtre, suffit pour obtenir un signal modulé en amplitude, mais il faut reconnaître que ce type de modulation génère de nombreuses distorsions et qu'on lui préfère maintenant la modulation de fréquence (FM).

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<![CDATA[Conversion Analogique Numérique]]>

Numériser un signal analogique consiste à prélever quelques échantillons et à les coder en binaire. La suite de codes obtenus est regroupée dans un fichier numérique. L’intérêt de la numérisation réside dans les capacités de traitement informatique qu’offre un tel format de fichier. Afin d’obtenir une numérisation fidèle au signal analogique d’origine, il faut gagner en précision. Il suffit pour cela d’augmenter la fréquence d’échantillonnage et de diminuer le pas de quantification.

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<![CDATA[Démodulation AM]]>

C'est parce que la démodulation d'un signal modulé en amplitude (AM) est très simple que ce type de modulation existe depuis si longtemps. La fabrication d'un simple circuit à détection d'enveloppe comme celui de cette simulation est très simple et peu coûteuse.

Néanmoins, le redressement opéré par la diode fonctionnant en commutation provoque de la distorsion et ce type de circuit n'est plus utilisé pour les récepteurs de qualité.

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<![CDATA[Logique combinatoire]]>

Les portes logiques sont les composants de base des circuits numériques. Elles réalisent les fonctions de base de l'algèbre de Boole à partir de chiffres codés en binaire.
Cette théorie originale, développée par Georges Boole dans les années 1830, est au coeur des systèmes informatiques actuels qui ne fonctionnent qu'avec des données numériques (codées en binaire).
La logique combinatoire ne considère que les fonctions logiques dont la sortie ne dépend que des entrées. Elle s'oppose à la logique séquentielle dans laquelle les sorties dépendent des entrées mais aussi des états de sortie précédents (effet "mémoire").
Cette animation ne permet de simuler que des fonctions combinatoires.

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<![CDATA[Portes logiques]]>
L'algèbre de Boole est la partie des mathématiques dédiée aux opérations sur les variables logiques à deux états "vrai" ou "faux".  Un tel système à deux états est dit binaire. Les états seront notés symboliquement "0" ou "1".
Les portes logiques sont les composants de base de l'électronique numérique.
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<![CDATA[Loi de Moore]]>

Il existe en fait plusieurs "loi de Moore". A l'origine, Gordon Moore, ingénieur chez Fairchild Semiconductor (société co-fondatrice d'Intel), expose en 1965 que le nombre de transistors par composants semi-conducteurs doublerait tous les 18 mois, à prix constant. Mais très vite, on considéra différentes "lois de Moore" pour caractériser la croissance exponentielle de la puissance de calcul, de la densité, de la complexité ...

L'animation considérée ici représente l'évolution dans le temps du nombre de transistors par composant (microprocesseur). L'ordonnée est graduée selon une échelle logarithmique. Il s'agit donc bien d'une croissance exponentielle.
Nous sommes en ce moment dans une phase de ralentissement concernant ce critère de densité (dissipation thermique, effets quantiques) et la croissance de cette courbe se ralentit.

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