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La scintigraphie est une technique d’imagerie qui consiste à suivre à la trace la distribution, dans le corps du patient, d’éléments radioactifs introduits à très faible quantité.
Chaque éléments est choisi pour son affinité avec l'organe étudié.

Plus que le cheminement de ces radio-éléments dans le corps humain, c'est leur fixation à l'intérieur de certains tissus qui est décelée.

Parce qu'ils sont radioactifs, les radio-éléments se désintégrent en émettant un photon gamma. Ce rayonnement est détecté par une ou plusieurs gamma caméra.
Cette technique permet d’explorer de façon très ciblée l’activité de certains organes ou processus pathologiques. La scintigraphie est un dispositif d’imagerie fonctionnelle, par opposition à l’imagerie anatomique (telle que la radiographie) qui montre les contours et la densité des organes.

Cet examen est indolore et sans effet secondaire.

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<![CDATA[Tomodensitométrie (Scanner)]]>

le mot scanner désigne l’appareil utilisé pour réaliser l’examen.

Il se compose d’une table mobile sur laquelle le patient est allongé et d’un tube émetteur de rayons X qui tourne autour du patient.
Des détecteurs mesurent l’intensité des rayons émis par le tube.
A l’opposé, des récepteurs, constitués de capteurs numériques enregistrent l’intensité reçue, après passage à travers le corps du patient.
Ce dispositif est relié à un ordinateur qui va traiter ces données numériques. La différence entre l’intensité des rayons incidents et celle des rayons émergents, calculée pour différents angles, permet d’obtenir une image en niveaux de gris.
Etant donné que les rayons pénètrent perpendiculairement au grand axe du corps, les images obtenues sont des coupes horizontales.

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<![CDATA[Radiographie]]>

La radiographie est basée sur l’utilisation des rayons X.
Ces rayons ont été découverts à la fin du XIXe siècle. Il s’agit d’ondes électromagnétiques, tout comme les micro-ondes utilisées dans les téléphones mobiles, ou la lumière que nous percevons avec nos yeux.

L’appareil se compose du tube émetteur de rayons X, d’une table d’examen et d’un récepteur qui contient le film radiographique.
Pour une radiographie du thorax, le patient est debout, la poitrine contre la table d’examen qui est en position verticale.
Le tube émetteur de rayons X est placé à l’arrière du patient..
On demande alors au patient de gonfler ses poumons et on le soumet aux rayonnements X afin d’impressionner le film radiographique situé derrière.
La cassette est alors retirée et le film est développé à la façon d’une pellicule photographique traditionnelle.
La technologie actuelle a tendance à substituer aux films radiosensibles traditionnels des capteurs numériques.

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<![CDATA[IRM]]>

L’IRM ou « imagerie par résonance magnétique »est une technique relativement récente qui repose sur les propriétés électromagnétiques des noyaux des atomes.
Le patient est placé au centre d’un aimant très puissant qui force les noyaux des atomes d’hydrogène de son corps à s’aligner selon la direction du champ magnétique. Dans un second temps, une onde radio, orthogonale au champ principal, est envoyée pour exciter ces atomes d’hydrogène qui entrent alors en résonance.
Durant cette phase, les noyaux des atomes d’hydrogène absorbent de l’énergie.
Puis on éteint cette source. Les atomes d’hydrogène retrouvent leur position initiale tout en restituant l’énergie emmagasinée, sous forme d’une nouvelle onde radio.
C’est cette onde renvoyée par la matière qui est détectée puis analysée par un ordinateur pour la transformer en image.

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<![CDATA[Test Elisa direct]]>

L’Elisa, Enzyme Linked ImmunoSorbent Assay, est une technique immuno-enzymatique permettant la détection de la réaction antigène-anticorps grâce à une réaction colorée.

L’Elisa est une technique couramment utilisée dans le protocole du dépistage de l’infection par le VIH.

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<![CDATA[Test Elisa indirect]]>

L’Elisa, Enzyme Linked ImmunoSorbent Assay, est une technique immuno-enzymatique permettant la détection de la réaction antigène-anticorps grâce à une réaction colorée.

L’Elisa est une technique couramment utilisée dans le protocole du dépistage de l’infection par le VIH.

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<![CDATA[Scintigraphie osseuse]]>

La scintigraphie est une technique d’imagerie qui consiste à suivre à la trace la distribution, dans le corps du patient, d’éléments radioactifs introduits en très faible quantité.
Dans le cas d'une scintigraphie osseuse, il s’agit d'étudier le squelette lors d'un balayage du corps entier. Le traceur utilisé (technétium 99) a une affinité pour les os.
Les cellules cancéreuses ayant une activité métabolique supérieure à celle des cellules saines, les foyers d’hyperfixation révèleront la présence de métastases.

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<![CDATA[Scintigraphie de la thyroïde]]>

La scintigraphie est une technique d’imagerie qui consiste à suivre à la trace la distribution, dans le corps du patient, d’éléments radioactifs introduits en très faible quantité.
Pour la thyroïde, par exemple, qui est une glande endocrine située à la base du cou, on choisit un isotope radioactif de l'iode (iode 123), ou parfois du technetium.  L'image obtenue nous renseigne d’une part sur la morphologie de la glande, mais surtout sur son activité physiologique

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<![CDATA[Scanner de l'encéphale]]>

La tomodensitométrie (TDM) est souvent appelée scanner par confusion avec l'appareil utilisé. Cette technique d'imagerie repose sur l'utilisation des rayons X. Elle convient particulièrement pour l’observation de l’encéphale.
Le faisceau de rayons X est émis par un tube puis transformé par un détecteur en un message électrique envoyé à un ordinateur.
Le système tube émetteur / détecteur tourne autour du patient et le traitement informatique du signal reçu, pour différents angles, permet de reconstituer des images en coupe.
Crédits: département de neuro-radiologie - CHU Henri Mondor - France

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<![CDATA[Traitement anévrisme cérébral]]>

Un anévrisme (anévrysme) est une dilatation localisée de la paroi d'une artère. L'hypertension artérielle et l'athérosclérose sont les principaux facteurs de risque.
Les anévrismes sont plus fréquents au niveau des artères cérébrales et de l'aorte (partie abdominale) et la dilatation peut mesurer plusieurs centimètres !
Le risque est la rupture de l'anévrisme qui provoque alors une hémorragie interne et des complications très rapides qui nécessite un traitement en urgence "absolue".
S'il est découvert avant toute rupture, il peut être traité de façon non invasive à l'aide de "coils" (petits ressorts en platine).
Dans le cas d'un anévrisme cérébral, comme sur l'animation, le coil est placé à partir d'un cathéter introduit au niveau de l'aine (parfois le bras) que l'on remonte jusqu'au cerveau. Les coils sont alors déployés dans la malformation et c'est sur ce maillage serré que le sang coagule et forme un caillot qui bouche l’anévrisme (embolisation).
L'usage de l'imagerie médicale à des fins thérapeutiques et non plus à des fins de diagnostic se nomme radiologie interventionnelle.

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